
Le « DROIT HUMAIN » est une organisation tout à fait originale au point de vue maçonnique. Il a été constitué, à la fin du XIX ème siècle, pour mettre fin à une situation anormale : permettre l'accession de la femme à la Franc Maçonnerie. Il est né de l'affirmation que les Femmes et les Hommes doivent s'émanciper ensemble et vivre cette émancipation dans la mixité.
Ainsi était réalisée la promotion d'une idée absolument novatrice, celle de l'égalité de droit des Femmes et des Hommes devant l'initiation maçonnique comme dans la société.
Respectueux des traditions maçonniques, nos fondateurs ont été des visionnaires en pensant que des Femmes et des Hommes pouvaient, sans craindre le travail et la convivialité dans la mixité, construire leur valeur humaine grâce aux échanges et aux confrontations. Pour réaliser cette construction, ils ont affirmé que la Franc Maçonnerie Mixte est avant tout initiatique.
La Fédération Française du « DROIT HUMAIN » est l'une des structures de l'Ordre Maçonnique Mixte International « LE DROIT HUMAIN », un Ordre initiatique dont l'action s'inscrit au sein de la collectivité humaine.
Aujourd'hui, les Soeurs et les Frères du « DROIT HUMAIN » travaillent, dans leurs ateliers, pour acquérir les moyens et les qualités qui leur permettent de comprendre la réalité sociale, et ce afin d'y jouer un rôle. À partir du travail en profondeur réalisé sur eux-mêmes , ils abordent tous les sujets symboliques et sociaux dans un réel climat de sérénité.
Ainsi, dans ce monde où nombre de valeurs paraissent être nivelées et réellement mises à mal, ces Femmes et ces Hommes, dans les 560 Ateliers de la Fédération Française, utilisent la méthode maçonnique pour élaborer des projets d'action innovants et efficaces.
Originalité et modernité , deux caractéristiques de notre Ordre, qui permettent, à ces groupes de Femmes et d'Hommes, de promouvoir nos valeurs humanistes.
Site de la Fédération Française : http://www.droithumain-france.org/
Les loges du Droit Humain travaillent au Rite Ecossais Ancien et Accepté, à Grenoble, elles sont actuellement au nombre de quatre, à savoir, dans l'ordre chronologique de leur création :
HELIOS Nº 732 (1921)
GRATIANOPOLIS Nº 1242 (1977)
SELENE Nº 1548 (1991)
LES TAILLEURS DE PIERRES Nº 1741 (2000)